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Bodygirl

Systaime x Bodygirl • Avril 2020

Systaime x Bodygirl • Avril 2020

Vie(s) post-apocalyptique(s)  à ceux.elles qui restent seul.e.s, à ceux.elles qui sont resté.e.s vivant.e.s durant le confinement pas celui de 2020, un prochain, plus long, la durée indéterminée, pour ceux.elles qui se sont transformé.e.s, à ceux.elles qui subsistent encore charnellement ou sous forme de concrétion symboliques, celui.elle qui a survécu au sexe acharné qu’à induit l’isolement. Ce site témoigne de leur transformation, de leur nouvelles vies.
Ils.elles sont resté.es seul.es, ils.elles subsistent avec la trace du souvenir incarné en objets cristallisés, la concrétion du corps de l’autre et du désir qui pulse encore, pour toujours en chacun.e d’eux.elles.
Ils.elles sont observé.es, pour survivre c’est avec la transformation, le sexe universel, ouvert et érigé et calme, presque létal. Genre ultime partagé, de nouvelles relations entre humains par objet d’imaginaire inter-pulsassoriel. Invention du confinement intérieur pour survivre et subsister seul en réciprocité.
Ils.elles se retrouvent seul.es, chacun.e devient la cellule, l’épure de l’étreinte, l’attente avec l’essence seul de ce corps autre et de lui même compressés, concentrés, l’agrégat.
J’insère, de temps à autre des souvenirs de l’étreinte révolue, la tendresse, la douceur, les mots qui traversent et chuchotent. Ces souvenirs sont annoncés par le bruit de l’image. Le son de l’extérieur monte.
J’‘insère le passage d’un animalhomfem, ‘sauvage’ aléatoire.
Page d’accueil, une image à faire apparaître en frottant la zone, l’image flou d’un corps. le site vit avec la pulsation, il se déforme par endroit, il est une entité, la femme.l’homme à l’intérieur vit à l’intérieur de cette matrice, Le site propose certains exploits pour poursuivre, de lécher l’écran par exemple.oui pour le passage de salle en salle. C’est lorsque le personnage prend contact avec le mur, ça annonce la fin, le passage vers une autre salle.
chambres et cellulesnoms des salles :
Poème sans tachePoème en Verre, je te tranche la gorge et t’arrache l’aqueux ArtCorpsSauvage Je Crisse Fente Anale Salle y sûre Je suis pas sauvage, je suis aménage Acrocorinthe Tu t’y touche pas la farouche Etrouche Salle des confusions S’ornivore carné La fourche Ton nez Le pli du centre Chambre d’observations Fomme
Mets ta carte de membre dans la fente le jeu démarre.c’est pour qu’elle continue à vivre, c’est de la lumière de la nourriture, de l’amour pour elle.

TEST / by Jérôme Sullerot

Bodygirl • Avril 2020 • La Ciotat

Systaime x Bodygirl, le Mugel • Avril 2021